Pan Am
Au début des années 60, la compagnie Pan American World Airways, plus connue sous le nom de Pan Am, représente l’une des plus grandes réussites du rêve américain. Depuis plus de 30 ans, la compagnie aérienne est un symbole de l’Amérique conquérante et ses hôtesses sont les représentantes d’une certaine élégance. Corsetées dans leur célèbre uniforme bleu, elles veillent au confort d’une clientèle aisée qui fréquente leurs lignes aériennes.
Parmi elles, Maggie, Laura, Colette et Kate forment une équipe d’hôtesses, servant les passagers des vols commerciaux pilotés par le commandant Dean Lowrey et son second Ted. Au fil des escales, les 4 hôtesses vont être les témoins des grands événements qui ont marqués l’année 1963.
Hors les murs
A l’issue d’une soirée entre amis bien arrosée, Paulo est recueilli pour la nuit par Ilir, le barman du café dans lequel il passait la soirée. La complicité d’un petit déjeuner partagé le lendemain laisse la place à des sentiments amoureux. Partagé entre son amour pour sa compagne et sa bisexualité naissance, le jeune Paulo va revoir Ilir, mettant en danger son couple. Sa liaison avec Ilir va évoluer lorsque celui-ci est arrêté en possession de drogue.
Loin des étiquettes, le réalisateur David Lambert impose sa sensibilité. Hors les murs n’est pas un film gay, c’est avant tout une représentation de l’évolution des sentiments dans un couple en devenir. Nous voyons grandir et s’épanouir l’attirance mutuelle des deux protagonistes. D’un côté, le ténébreux Ilir au regard perçant qui a du mal à s’engager et semble freiner les sentiments de son partenaire. Face à lui, le jeune Paulo, timide et sensible, se laisse porter par son amour pour Ilir, quitte à s’imposer dans la vie du jeune homme.
Le Petit Strapontin #3
Un Petit Strapontin 100% podcast cette semaine. Pas que du neuf car je suis très en retard sur ma liste de « to do listen » mais du toujours d’actualité et du très bon.
Pourtant la semaine était bien mal barrée. Nous avons appris le 09 mai le décès de Ray Harryhausen, grand maître des effets spéciaux « à l’ancienne », dont l’imaginaire à influencé les plus grands réalisateurs de films fantastiques. Pour ceux qui ignoreraient qui était le grand Ray, Gilles Da Costa lui a rendu un hommage dans le Daily Mars en revenant sur l’un de ses films fétiches, Jason et les argonautes.
Mais pour ne pas sombrer dans la déprime, je décidais de fouiller dans ma listes de podcasts en retard. Quelle belle idée que voilà ! Puisque – ô joie ! – j’eus l’agréable surprise d’entendre par deux fois une voix qui se faisait bien rare ces derniers temps : celle de l’homme qui détient à ce jour le record de podcasts-qui-s’arrêtent-alors-qu’on-est-tous-accros-bordel-de-merde (feu SCUDS, feu Tonight On Mars et maintenant feu The Aguiche Room) et qui règne désormais à la tête du Daily Mars sur une armée de mercenaires publiant des articles à une allure plus que frénétique, à croire qu’il dope ses chroniqueurs en leur distribuant du Red Bull en intraveineuse !
Oui, vous l’avez tous reconnu, John Plissken, le grand, le seul, l’unique nous revient exceptionnellement dans 2 podcasts bien différents : on peut entendre sa douce voix et son avis tranché sur Iron Man 3 dans le Splitscreen Talk #7. Non content de revenir squatter le micro des splitscreeners, notre John P. national s’offre également un caméo de luxe dans le dernier épisode de La Breluche Dorée, feuilleton podcastophonique de l’ami Walter Proof. C’est beau, c’est émouvant, une interprétation habitée, c’est simple, on dirait du Philippe Manoeuvre !
Argh ! Mais que vois-je ? Je termine ce (tout) Petit Strapontin et j’apprends soudain qu’un nouveau Splitscreen Talk est disponible ? Et que ce dernier parle du projet M14, réalisé par Philippe Roure, complice de longue date du sieur Plissken ? Je vous quitte donc. J’ai un podcast à écouter !
P.S. : si vous avez aimé le Splitscreen Talk #8 et si vous voulez supporter le projet M14, n’oubliez pas d’aller faire un tour sur la page Ulule du projet, histoire de donner un coup de pouce à l’équipe.
Le Petit Strapontin #2
Et revoilà Le Petit Strapontin (enfin ! Vous l’attendiez ? Ne niez pas. Je le sais). Aujourd’hui, un Petit Strapontin quasi-entièrement consacré aux 1001 manières de spoiler un film. Enfin quand je dis 1001 … on va commencer par 3 manières, ok ? Allons-y.
Manière n°1 dites « full frontal » : pas de « spoiler alert », pas de délicatesse, rien. Juste un lien et on balance la fin du film, comme ça, nature peinture. Cette façon, certes un peu cavalière voire même « à la hussarde », fait le buzz depuis quelques jours sur les réseaux sociaux.

































