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Le prince d’Egypte

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Rares sont les films d’animation traditionnels à sortir du lot par leur style  (laissons de côté les productions Disney, régnant en maître sur le dessin animé classique). Si quelques animateurs ont réussi ce tour de force (Ralph Bakshi avec Le seigneur des anneaux ou encore Brad Bird avec Le géant de fer), leur production est parfois passée inaperçue pour le grand public.

Pourtant, Le prince d’Egypte, production Dreamworks (une des premières production de Jeffrey Katzenberg à l’époque fraîchement débarqué de Disney), lancé en grande pompe en 1998 et co-réalisé par Brenda Chapman (scénariste du Roi Lion, La Belle et la Bête, Le Bossu de Notre Dame, ayant par la suite participé au scénario de Cars et du chef d’oeuvre Fantasia 2000) et Simon Wells (superviseur de l’animation sur Qui veut la peau de Roger Rabbit ?, futur scénariste de Madagascar, Nos voisins les hommes, Kung Fu Panda), fût un immense succès, engrangeant plus de 200 millions de dollars au box office mondial.

Galaxy Quest

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Par le grand marteau de Grabthar, par les fils de Worvan, je te vengerai, je le jure.

Devant le succès de ma série d’articles consacrés aux pépites méconnues ou oubliées du cinéma et toujours animé par le désir de faire connaitre au plus grand nombre des oeuvres le plus souvent disponibles en fond de bac coincées entre Punisher 12 et Les courgettes géantes attaquent l’Orient Express, je me décide (« enfin ! » vous entends-je dire, bande de jeunes impatients) à continuer cette fabuleuse aventure.

Et pour inaugurer le cru 2012, attaquons-nous directement à un film-culte sous estimé, hommage aux geeks du monde entier, bien avant Fanboys et Paul.

F***ing Babylon A.D.

kasso

J’ai longtemps hésité avant de poster cet article. D’abord parce que le sujet a été abordé par plusieurs blogueurs et podcasteurs. Ensuite parce que je n’ai aucune valeur ajoutée à apporter au film que je partage ici.

Le ciel peut attendre

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Eh non, le dernier des 11 films pour 2011 n’est pas signé Ernst Lubitsch. Il s’agit en fait de la toute première réalisation de Warren Beatty (co-réalisation en fait puisque le film est également signé Buck Henry).